Comparer pays et régions
France vs Suisse
France et Suisse côte à côte : économie, fiscalité, création d'entreprise, visas, logement et études, à partir de données officielles et ouvertes.
Économie et société
| Indicateur | France | Suisse |
|---|---|---|
| Population (2024) | 68.55M | 9.01M |
| PIB (US$ courants) (2024) | $3.16T | $936.56B |
| PIB par habitant (2024) | $46,103 | $103,998 |
| Croissance du PIB (annuel) (2024) | 1.2% | 1.3% |
| Inflation (annuel) (2024) | 2.0% | 1.1% |
| Chômage (2025) | 7.5% | 4.9% |
| IDE entrées nettes (2024) | $52.05B | -$108.40B |
Entreprise et fiscalité
| Indicateur | France | Suisse |
|---|---|---|
| Impôt sur les sociétés Taux général national de l'impôt sur les sociétés. Les impôts infranationaux sont exclus et affichés à part le cas échéant : une cellule « 15,825% +7–21% communal » signifie le taux national plus une taxe professionnelle locale. « revenus d'exploitation » et « à la distribution » signalent les pays dont le taux affiché ne touche pas l'ensemble du bénéfice. | 25% | 11.66–20.54% combiné |
| IR maximal Taux marginal supérieur sur les revenus du travail, couche NATIONALE uniquement — c'est ce qui rend la colonne comparable. Lorsqu'une couche infranationale s'applique, elle est ajoutée dans la cellule plutôt qu'intégrée au chiffre : « 20% +29–35% communal » est donc le taux national suédois plus le taux communal. Les cotisations sociales sont exclues partout. | 45% | 21.9–43.2% combiné |
| Plus-values Taux par défaut sur les plus-values à long terme de titres cotés, pour un particulier. Varie selon l'actif, la durée et la résidence. Lorsqu'un pourcentage ne peut pas répondre, la cellule le dit : « effectif » = une part fixe du gain est imposée comme revenu ordinaire ; « sur rendement présumé » = l'impôt porte sur un rendement notionnel, non sur des plus-values réalisées ; « comme revenu » = il n'existe pas d'impôt distinct sur les plus-values ; « Variable » = pas de taux général unique ; « Pas de PV générale » = les particuliers ne sont pas imposés sur les plus-values, mais les gains de nature commerciale ou professionnelle peuvent l'être. | 31.4% | Variable |
| TVA Taux normal légal. Lorsqu'un pourcentage ne suffit pas, la cellule le signale : « effectif » = le taux légal s'applique à une base réduite ; « temporaire » = taux à durée limitée perçu à la place du taux légal, avec sa date de fin ; « selon la fourniture » / « par État » = structure de tranches sans taux normal unique ; « Ni TVA ni TPS » = la taxe n'existe pas, ce qui n'est pas un taux de 0 %. Les taux réduits, nuls et les exonérations ne sont pas indiqués. | 20% | 8.1% |
| Forme courante La forme à responsabilité limitée la plus utilisée par les fondateurs étrangers. | SAS | — |
| Capital minimum Capital social minimum légal, converti en USD. Souvent non exigible en totalité à l'immatriculation. | $1 | — |
| Frais d'immatriculation Frais d'enregistrement publics uniquement, convertis en USD. Hors notaire, agent et formalités. | $60 | — |
| Délai (jours) Délai habituel du registre après acceptation d'un dossier complet — pas la durée totale de création. | 14 | — |
| Création à distance Si l'immatriculation peut être menée sans présence physique du fondateur. | Oui | — |
| Visa nomade numérique S'il existe un visa dédié au nomadisme numérique. Un pays sans ce visa peut l'autoriser sous un autre statut. | Non | Non |
Chiffres nationaux de référence réunis à des fins de comparaison ; ni conseil fiscal ni conseil juridique. Les définitions varient selon les pays : lisez la base de chaque ligne et vérifiez auprès de l'autorité officielle.
Thème par thème
Création d'entreprise
Les entreprises en France (généralement une SARL ou une SAS) sont enregistrées via le portail unique des formalités en ligne pour les entreprises, qui dépose auprès du registre national des entreprises (RNE) et délivre un numéro SIREN. Les étapes incluent la rédaction des statuts, le dépôt de capital et la publication d'un avis légal.
En savoir plus →Les sociétés s'inscrivent au Registre du commerce cantonal (indexé au niveau national sur Zefix). Une GmbH a besoin d'un capital de CHF 20 000 et une AG a besoin de CHF 100 000 (en partie versé) ; les deux nécessitent un acte notarié.
En savoir plus →Compte bancaire
La banque en France comprend de grandes banques de détail et des banques en ligne en croissance, l'ouverture d'un compte nécessite généralement une pièce d'identité, une preuve de domicile et un statut de résidence ; un compte français est souvent requis pour le loyer et les services publics, la Banque de France supervise le système.
En savoir plus →La Suisse est un centre bancaire mondial ; les comptes sont simples pour les résidents et accessibles aux non-résidents avec une diligence raisonnable, la FINMA supervise les banques, et un titre de séjour ainsi que une preuve d'adresse facilitent l'ouverture de compte.
En savoir plus →Investissement
La France attire l’investissement étranger via Business France et l’initiative « Choose France », avec libre circulation des capitaux. Les investissements dans des secteurs sensibles nécessitent une autorisation préalable au titre du contrôle des investissements étrangers (géré par le Trésor) ; les incitations incluent le crédit d’impôt recherche (CIR) et des aides régionales.
En savoir plus →La Suisse est très ouverte à l’investissement étranger, promue par Switzerland Global Enterprise (S-GE), sans contrôle des changes et avec un régime libéral. Une nouvelle loi de contrôle des investissements est introduite pour certaines acquisitions par des investisseurs liés à des États dans des secteurs critiques ; les incitations sont principalement cantonales (fiscales et de localisation).
En savoir plus →Système fiscal
La France taxe le revenu personnel de manière progressive avec une retenue à la source pay-as-you-earn, ajoute des prélèvements sociaux et applique la TVA à la plupart des biens et services ; l'impôt sur les sociétés s'applique aux entreprises, les résidents fiscaux sont taxés sur le revenu mondial.
En savoir plus →La Suisse prélève des impôts aux niveaux fédéral, cantonal et communal ; l'Administration fédérale des contributions (AFC) supervise l'impôt fédéral et une TVA faible. Les taux varient fortement d'un canton à l'autre, donc l'endroit où vous vivez compte beaucoup.
En savoir plus →Visa de travail
Les ressortissants non européens ont généralement besoin d'une autorisation de travail et d'un visa de long séjour ou d'un titre de séjour pour travailler en France ; le 'Talent Passport' couvre les travailleurs qualifiés, les fondateurs et les chercheurs, les citoyens de l'UE/AELE travaillent librement, le processus implique l'employeur, les autorités du travail et les consulats français.
En savoir plus →Les ressortissants non-UE/AELE ont besoin d'un permis de travail soumis à des quotas nationaux ; les citoyens de l'UE/AELE ont un accès facilité. Le Secrétariat d'État à la migration (SEM) et les autorités cantonales délivrent les permis (L, B, C), généralement à l'initiative de l'employeur.
En savoir plus →Visa étudiant
Les étudiants hors UE séjournant plus de trois mois ont besoin d'un visa long séjour pour études, généralement le VLS-TS « étudiant ». Sa particularité : une fois validé en ligne dans les trois mois suivant l'arrivée, il tient lieu de titre de séjour — sans démarche distincte. Dans de nombreux pays, la procédure passe d'abord par « Études en France » de Campus France avant l'étape consulaire. Il autorise un travail à temps partiel et la circulation dans l'espace Schengen.
En savoir plus →Les étudiants hors UE/AELE ont besoin d'un titre de séjour pour étudier en Suisse, demandé auprès de l'office cantonal des migrations — et non d'une autorité fédérale unique — après admission dans un établissement reconnu, avec l'intervention du Secrétariat d'État aux migrations. Vous devez prouver l'admission, des ressources suffisantes et une assurance maladie, et vous annoncer à votre commune dans les 14 jours suivant l'arrivée. Les étudiants UE/AELE bénéficient de démarches plus simples.
En savoir plus →Visa touristique
La France fait partie de l'espace Schengen : les séjours courts touristiques ou d'affaires suivent les règles Schengen, soit jusqu'à 90 jours sur toute période de 180 jours pour l'ensemble de l'espace. Les ressortissants exemptés peuvent venir sans visa ; les autres demandent un visa Schengen de court séjour (type C) via le portail officiel France-Visas. La nouvelle autorisation ETIAS est en cours de déploiement pour les voyageurs exemptés — vérifiez l'exigence en vigueur.
En savoir plus →La Suisse fait partie de l'espace Schengen : les séjours courts suivent les règles Schengen, jusqu'à 90 jours sur toute période de 180 jours pour l'ensemble de l'espace. Les ressortissants exemptés n'ont pas besoin de visa ; les autres demandent un visa Schengen de court séjour (type C) auprès de la représentation suisse. À noter : la Suisse est dans Schengen mais pas dans l'union douanière de l'UE, les franchises douanières s'appliquent donc toujours à la frontière.
En savoir plus →Résidence permanente
La résidence de longue durée en France est la carte de résident, généralement une carte renouvelable de 10 ans accessible après plusieurs années de séjour régulier (ou immédiatement pour certaines familles de citoyens français), le passeport talent à plusieurs années étant souvent une étape vers celle-ci.
En savoir plus →La Suisse accorde le permis d’établissement C (Niederlassungsbewilligung) après généralement 10 ans de résidence — ou 5 ans pour certaines nationalités et titulaires de permis B bien intégrés. Il donne une résidence et un travail quasi illimités ; la citoyenneté suisse exige environ 10 ans et une approbation cantonale/communale.
En savoir plus →Citoyenneté
La citoyenneté française par naturalisation nécessite généralement cinq ans de résidence (réduits dans certains cas), une intégration, des compétences en langue française et des ressources stables. La France autorise la double nationalité, et le mariage avec un citoyen français constitue une voie séparée.
En savoir plus →La naturalisation ordinaire en Suisse exige 10 ans de résidence (les années entre 8 et 18 ans comptent double), un permis d’établissement C, ainsi qu’une intégration réussie et des compétences linguistiques (oral ~B1, écrit ~A2). C’est une procédure à trois niveaux : fédéral (SEM), cantonal et communal. La Suisse admet la double nationalité.
En savoir plus →Emploi et droit du travail
L’emploi français est très encadré par le Code du travail : une durée légale de 35 heures, le SMIC, cinq semaines de congés payés et des règles de licenciement structurées. La plupart des emplois sont en CDI ; les représentants du personnel (CSE) et les conventions collectives s’appliquent, et les litiges vont au conseil de prud’hommes.
En savoir plus →L’emploi suisse est relativement libéral sous le Code des obligations : il n’y a pas de salaire minimum national (quelques cantons en fixent un), le licenciement est permis avec préavis et les congés minimaux légaux sont de quatre semaines. Des conventions (GAV/CCT) s’appliquent dans certains secteurs ; l’assurance sociale (AVS/AHV) est obligatoire et les litiges vont aux tribunaux du travail.
En savoir plus →Import-export
Le commerce français avec les pays hors UE passe par la Douane avec un numéro EORI de l’UE. Vous classez les biens dans TARIC pour trouver le droit, et la TVA à l’importation (20 %) est désormais autoliquidée sur votre déclaration de TVA. Les déclarations sont électroniques via DELTA ; les flux intra-UE exigent un état statistique (EMEBI/DEB) et les exportations à double usage nécessitent une licence.
En savoir plus →Le commerce suisse est dédouané par l’Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF/BAZG). La Suisse est hors UE, la douane s’applique donc à tous les biens transfrontaliers ; le droit est largement perçu au poids brut et la TVA à l’import est de 8,1 %. Les déclarations sont électroniques (Passar) ; l’origine AELE/libre-échange peut réduire le droit et les décisions donnent la certitude.
En savoir plus →Marques et propriété intellectuelle
Les marques françaises sont enregistrées auprès de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI). Vous recherchez au registre, déposez une demande classant les biens/services selon Nice, et elle est publiée au BOPI pour une période d’opposition de deux mois avant enregistrement. Une marque dure 10 ans et est renouvelable ; une alternative pour toute l’UE est la marque de l’UE via l’EUIPO.
En savoir plus →Les marques suisses sont enregistrées auprès de l’Institut fédéral de la propriété intellectuelle (IPI). Vous recherchez au registre, déposez sous les classes de Nice et — la Suisse n’examinant que les motifs absolus — la marque est enregistrée, après quoi les tiers ont trois mois pour s’opposer. Une marque dure 10 ans et est renouvelable ; la Suisse étant hors UE, un dépôt séparé y est nécessaire.
En savoir plus →Emplois
France Travail est le service public de l'emploi et le portail officiel — anciennement Pôle emploi, si bien que les informations gardant l'ancien nom sont datées. Les travailleurs hors UE ont généralement besoin d'une autorisation de travail liée à un titre de séjour, comme salarié ou passeport talent : permis et emploi sont donc liés et non des sujets distincts. Certains métiers en tension peuvent bénéficier d'un recrutement simplifié, et Service-Public expose les règles.
En savoir plus →Le service public de l'emploi suisse fonctionne via les centres régionaux de placement, les ORP/RAV, aux côtés de la plateforme officielle arbeit.swiss. Les citoyens de l'UE et de l'AELE bénéficient de la libre circulation, mais pour les autres la contrainte est particulièrement dure : les permis hors UE/AELE sont soumis à des QUOTAS ANNUELS ainsi qu'à un test du marché du travail et des qualifications. Une demande peut donc échouer pour des raisons étrangères à vous comme à l'employeur — le quota de l'année peut être épuisé.
En savoir plus →Salaires
La France dispose d'un salaire minimum national unique, le SMIC, applicable sur tout le territoire. Sa particularité tient à la règle de revalorisation : il est revalorisé au moins une fois par an ET peut augmenter en cours d'année si l'inflation le déclenche — contrairement aux planchers qui évoluent à date annuelle fixe, un chiffre français peut donc se périmer entre deux mises à jour prévues. L'INSEE fait autorité pour les statistiques du SMIC et des salaires moyens, et Service-Public explique les règles. La rémunération est annoncée en brut, cotisations sociales et impôt réduisant le net.
En savoir plus →La Suisse n'a aucun salaire minimum légal national — la rémunération est fixée par contrat individuel et par conventions collectives sectorielles, et seuls quelques cantons ont introduit leur propre minimum cantonal, dont Genève, Neuchâtel, le Jura, le Tessin et Bâle-Ville. Qu'un plancher légal vous concerne dépend donc de votre canton et de votre secteur, non du droit national. Les salaires suisses sont parmi les plus élevés au monde, et l'Office fédéral de la statistique fait autorité.
En savoir plus →Bourses
La bourse phare de la France pour les internationaux est la bourse Eiffel (France Excellence Eiffel), financée par le ministère des Affaires étrangères pour master et doctorat, avec des bourses universitaires et régionales. Campus France est le portail officiel pour explorer le financement et candidater. Postulez selon chaque échéance, souvent bien avant le début.
En savoir plus →La bourse phare de la Suisse est la Swiss Government Excellence Scholarship (gérée par la Commission fédérale des bourses pour étudiants étrangers), pour chercheurs et artistes de troisième cycle, avec les bourses d’excellence ETH/EPFL et universitaires. La candidature passe généralement par l’ambassade suisse de votre pays. Explorez et postulez selon l’échéance (précoce).
En savoir plus →Études à l'étranger
Pour étudier en France, les étudiants de nombreux pays candidatent via la procédure « Études en France » (Campus France), puis, une fois admis, demandent un visa de long séjour VLS-TS, à valider en ligne dans les trois mois de l’arrivée. Les frais publics sont faibles, parfois plus élevés pour les non-UE. Explorez Campus France et candidatez selon l’échéance.
En savoir plus →Pour étudier en Suisse, candidatez à l’université, puis, une fois admis, demandez un visa étudiant (visa national D) via l’office cantonal des migrations et le consulat suisse ; après l’arrivée, obtenez un titre de séjour pour études. Explorez les sites universitaires et candidatez selon l’échéance (souvent précoce).
En savoir plus →Logement
La France n’impose aucune restriction aux étrangers pour acheter. La location protège le locataire (loi de 1989) : le dépôt de garantie est plafonné à un mois de loyer en non meublé (deux en meublé), et les honoraires d’agence sont encadrés. L’achat passe par un notaire, est publié à la publicité foncière et comporte des « frais de notaire » d’environ 7–8 % (surtout des droits de mutation).
En savoir plus →La Suisse restreint l’achat de logement par des étrangers via la loi « Lex Koller » : les non-résidents ont généralement besoin d’une autorisation et sont soumis à des quotas cantonaux, surtout pour les résidences secondaires. La location est la norme et très réglementée : les dépôts sont plafonnés à trois mois et placés sur un compte bloqué. L’achat (surtout résidents/titulaires de permis) utilise un notaire, le registre foncier (Grundbuch) et des taxes cantonales de mutation.
En savoir plus →Santé
L'Assurance Maladie française couvre toute personne travaillant ou résidant en France de manière stable et régulière, via la Protection universelle maladie (PUMa). Le modèle est le remboursement et non la gratuité au point d'usage : le régime rembourse une large part des frais et la plupart des gens souscrivent une « mutuelle » complémentaire pour le reste. Vous gérez couverture, remboursements et carte Vitale depuis un compte Ameli.
En savoir plus →L'assurance maladie est obligatoire pour tout résident en Suisse, avec un délai précis : vous devez souscrire l'assurance de base obligatoire au titre de la LAMal auprès d'un assureur privé dans les trois mois suivant votre arrivée. Les assureurs doivent vous accepter pour le panier de base. La différence budgétaire qui surprend : les primes sont payées par la personne et non prélevées comme charge salariale, avec des subventions pour les faibles revenus.
En savoir plus →Assurance
La Sécurité sociale française fournit une assurance sociale couvrant santé, famille, retraites et accidents du travail, les cotisations étant collectées en grande partie via l'URSSAF. Le détail qui piège les locataires : la France compte DEUX assurances privées obligatoires, et non une — la responsabilité civile automobile et l'assurance habitation pour les locataires. Une mutuelle santé complémentaire est très répandue pour compléter l'Assurance Maladie, et les assureurs sont supervisés par l'ACPR, adossée à la Banque de France.
En savoir plus →L'assurance sociale suisse repose sur trois volets nommés : l'assurance vieillesse et survivants (AVS/AHV), l'assurance invalidité et la prévoyance professionnelle — les cotisations étant partagées avec l'employeur. Cette couche de prévoyance professionnelle est celle que les nouveaux arrivants négligent le plus, car elle accompagne le régime étatique sans en faire partie. La responsabilité civile automobile est obligatoire pour les véhicules, et l'assurance maladie de base est obligatoire séparément. Assureurs et marchés financiers sont supervisés par la FINMA.
En savoir plus →Comparaisons liées
Questions fréquentes
Où l'impôt sur les sociétés est-il plus faible, en France ou en Suisse ?
Suisse — France 25%%, Suisse 11.66–20.54% combiné%.
Comment se comparent les taux de TVA en France et Suisse ?
France 20%%, Suisse 8.1%%.
France ou Suisse : lequel est le plus riche par habitant ?
Suisse — France $46,103, Suisse $103,998 (World Bank, 2024/2024).
France et Suisse proposent-ils un visa nomade numérique ?
Aucun des deux.
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