Comparer pays et régions
Canada vs États-Unis
Canada et États-Unis côte à côte : économie, fiscalité, création d'entreprise, visas, logement et études, à partir de données officielles et ouvertes.
Économie et société
| Indicateur | Canada | États-Unis |
|---|---|---|
| Population (2024) | 41.29M | 340.11M |
| PIB (US$ courants) (2024) | $2.24T | $28.75T |
| PIB par habitant (2024) | $54,340 | $84,534 |
| Croissance du PIB (annuel) (2024) | 1.6% | 2.8% |
| Inflation (annuel) (2024) | 2.4% | 2.9% |
| Chômage (2025) | 6.9% | 4.2% |
| IDE entrées nettes (2024) | $63.05B | $297.06B |
Entreprise et fiscalité
| Indicateur | Canada | États-Unis |
|---|---|---|
| Impôt sur les sociétés Taux général national de l'impôt sur les sociétés. Les impôts infranationaux sont exclus et affichés à part le cas échéant : une cellule « 15,825% +7–21% communal » signifie le taux national plus une taxe professionnelle locale. « revenus d'exploitation » et « à la distribution » signalent les pays dont le taux affiché ne touche pas l'ensemble du bénéfice. | 15% | 21% |
| IR maximal Taux marginal supérieur sur les revenus du travail, couche NATIONALE uniquement — c'est ce qui rend la colonne comparable. Lorsqu'une couche infranationale s'applique, elle est ajoutée dans la cellule plutôt qu'intégrée au chiffre : « 20% +29–35% communal » est donc le taux national suédois plus le taux communal. Les cotisations sociales sont exclues partout. | 33% +4–21% provincial | 37% +0–13.3% État |
| Plus-values Taux par défaut sur les plus-values à long terme de titres cotés, pour un particulier. Varie selon l'actif, la durée et la résidence. Lorsqu'un pourcentage ne peut pas répondre, la cellule le dit : « effectif » = une part fixe du gain est imposée comme revenu ordinaire ; « sur rendement présumé » = l'impôt porte sur un rendement notionnel, non sur des plus-values réalisées ; « comme revenu » = il n'existe pas d'impôt distinct sur les plus-values ; « Variable » = pas de taux général unique ; « Pas de PV générale » = les particuliers ne sont pas imposés sur les plus-values, mais les gains de nature commerciale ou professionnelle peuvent l'être. | 16.5% effectif | 20% |
| TVA Taux normal légal. Lorsqu'un pourcentage ne suffit pas, la cellule le signale : « effectif » = le taux légal s'applique à une base réduite ; « temporaire » = taux à durée limitée perçu à la place du taux légal, avec sa date de fin ; « selon la fourniture » / « par État » = structure de tranches sans taux normal unique ; « Ni TVA ni TPS » = la taxe n'existe pas, ce qui n'est pas un taux de 0 %. Les taux réduits, nuls et les exonérations ne sont pas indiqués. | 5% | — |
| Forme courante La forme à responsabilité limitée la plus utilisée par les fondateurs étrangers. | — | LLC |
| Capital minimum Capital social minimum légal, converti en USD. Souvent non exigible en totalité à l'immatriculation. | — | $0 |
| Frais d'immatriculation Frais d'enregistrement publics uniquement, convertis en USD. Hors notaire, agent et formalités. | — | $90 |
| Délai (jours) Délai habituel du registre après acceptation d'un dossier complet — pas la durée totale de création. | — | 1 |
| Création à distance Si l'immatriculation peut être menée sans présence physique du fondateur. | — | Oui |
| Visa nomade numérique S'il existe un visa dédié au nomadisme numérique. Un pays sans ce visa peut l'autoriser sous un autre statut. | Non | Non |
Chiffres nationaux de référence réunis à des fins de comparaison ; ni conseil fiscal ni conseil juridique. Les définitions varient selon les pays : lisez la base de chaque ligne et vérifiez auprès de l'autorité officielle.
Thème par thème
Création d'entreprise
Vous pouvez vous incorporer au niveau fédéral (Sociétés Canada) ou provincial; de nombreuses petites entreprises s'inscrivent également comme entreprise individuelle ou société de personnes. L'incorporation se fait en ligne, et vous vous inscrivez ensuite pour un Numéro d'entreprise (NE) auprès de l'Agence du revenu du Canada.
En savoir plus →Il n'existe pas de registre fédéral des entreprises aux États-Unis — vous créez une entreprise (généralement une LLC ou une société C) au niveau de l'État, le plus souvent dans votre État de résidence ou dans le Delaware. La création est rapide et en ligne dans la plupart des États ; vous obtenez ensuite un EIN fédéral auprès de l'IRS pour les impôts et la banque.
En savoir plus →Compte bancaire
La banque au Canada est dirigée par quelques grandes banques nationales, les nouveaux arrivants peuvent ouvrir des comptes, souvent avant leur arrivée, ayant généralement besoin d'une pièce d'identité et parfois d'une preuve de statut, des forfaits bancaires pour nouveaux arrivants sont courants, et les banques sont surveillées au niveau fédéral.
En savoir plus →Pour ouvrir un compte bancaire d'une entreprise aux États-Unis, vous avez généralement besoin d'un EIN, de vos documents de formation, d'informations sur la propriété / des propriétaires bénéficiaires et d'une pièce d'identité pour les signataires. Les banques effectuent des vérifications KYC (d'identité) et anti-blanchiment. Les exigences varient en fonction de la banque, de la structure juridique de l'entreprise et de la résidence des propriétaires. Les non-résidents peuvent souvent ouvrir un compte, mais certaines banques exigent une adresse aux États-Unis, un numéro de téléphone aux États-Unis ou une visite en personne. Les comptes personnels suivent des vérifications d'identité similaires mais utilisent une pièce d'identité personnelle et un numéro de sécurité sociale (SSN) ou un numéro d'identité de non-résident (ITIN).
En savoir plus →Investissement
Le Canada accueille l’investissement étranger via Invest in Canada, mais les acquisitions importantes sont examinées pour « avantage net » et sécurité nationale au titre de la Loi sur Investissement Canada. Il n’y a pas de contrôle des changes, capital et bénéfices circulent librement ; les incitations incluent le crédit d’impôt RS&DE et des programmes provinciaux.
En savoir plus →Les États-Unis accueillent les investissements directs étrangers — lancer une entreprise, s'agrandir, acquérir une entreprise ou créer des opérations de fabrication, de R&D ou de logistique. Il n'existe pas d'office fédéral d'approbation unique : SelectUSA promeut les investissements au niveau fédéral, la plupart des incitations sont proposées par les agences d'État et locales, et certains accords sont examinés par CFIUS pour des raisons de sécurité nationale. Les déclarations de sociétés cotées sont gratuites sur SEC EDGAR, et les statistiques sur les FDI sont publiées par la BEA.
En savoir plus →Système fiscal
Le Canada impose des taxes fédérales et provinciales sur le revenu (Agence du revenu du Canada plus les taux provinciaux) et prélève la TPS/TVH sur la plupart des biens et services, les résidents fiscaux sont imposés sur leur revenu mondial, votre province de résidence affecte votre taux combiné.
En savoir plus →Les États-Unis taxent l'impôt sur le revenu fédéral (IRS) ainsi que les impôts d'État et souvent locaux ; les taux varient d'un État à l'autre et certains n'ont pas d'impôt sur le revenu. Les citoyens et résidents américains sont taxés sur leur revenu mondial — les États-Unis sont inhabituels en taxant les citoyens qui vivent à l'étranger. Les entreprises déposent des déclarations fédérales et d'État.
En savoir plus →Visa de travail
La plupart des travailleurs étrangers ont besoin d'un permis de travail — soit spécifique à l'employeur (souvent nécessitant une évaluation d'impact sur le marché du travail, LMIA) soit d'un permis de travail ouvert. Des programmes comme le Global Talent Stream accélèrent les embauches de compétences spécialisées. Les permis sont délivrés par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC).
En savoir plus →La plupart des gens travaillent aux États-Unis avec un visa non-immigrant parrainé par un employeur, tel que le H-1B (profession spécialisée, plafonné et basé sur un tirage au sort), L-1 (transfert intra-entreprise) ou O-1 (capacité exceptionnelle), presque toutes les voies nécessitent qu'un employeur américain dépose une demande pour vous auprès de l'USCIS ; il n'y a pas de 'visa de travail' général que vous pouvez demander par vous-même.
En savoir plus →Visa étudiant
La plupart des étudiants internationaux au Canada ont besoin d'un permis d'études — techniquement pas un visa, même si un visa de résident temporaire ou une AVE peut être délivré pour le voyage. La demande se fait auprès d'IRCC avec une lettre d'acceptation d'un établissement d'enseignement désigné, une preuve de fonds et, pour la plupart, une lettre d'attestation provinciale ou territoriale. Un plafond annuel s'applique : déposez tôt. À partir du 1er janvier 2026, les étudiants de maîtrise et de doctorat dans les DLI publics sont exemptés du PAL/TAL — vérifiez les règles IRCC en vigueur.
En savoir plus →Étudier à temps plein aux États-Unis exige en général un visa étudiant F-1 (M-1 pour l'enseignement professionnel). Un établissement certifié SEVP vous admet et délivre le formulaire I-20 ; vous payez ensuite les frais SEVIS I-901, remplissez le DS-160 et passez un entretien consulaire. Vous devez prouver vos ressources pour les frais de scolarité et la vie courante, ainsi que vos attaches dans votre pays.
En savoir plus →Visa touristique
Pour visiter le Canada, il faut un visa de visiteur (visa de résident temporaire) ou, si vous venez d'un pays exempté et arrivez en avion, une autorisation de voyage électronique (AVE). Le régime applicable dépend de votre nationalité et de votre mode de voyage. Les séjours sont en général accordés jusqu'à six mois, et le statut de visiteur n'autorise pas à travailler sans autorisation distincte.
En savoir plus →Les séjours courts aux États-Unis relèvent du visa de visiteur B-1/B-2, sauf si vous êtes éligible au programme d'exemption de visa : les ressortissants des pays participants voyagent jusqu'à 90 jours avec une ESTA approuvée. Pour le visa B, remplissez le formulaire DS-160 et passez un entretien consulaire. Le statut de visiteur n'autorise jamais à travailler.
En savoir plus →Résidence permanente
La résidence permanente canadienne est généralement obtenue par l'intermédiaire d'Express Entry (travailleurs qualifiés), des programmes de candidats désignés par les provinces, du parrainage familial ou des voies d'affaires. Les résidents permanents (PR) peuvent vivre, travailler et étudier n'importe où au Canada et doivent satisfaire aux obligations de résidence.
En savoir plus →La résidence permanente aux États-Unis (une carte verte) est obtenue par l'intermédiaire de la famille, de l'emploi, de l'investissement (EB-5), de la loterie de la diversité ou de voies humanitaires. Les cartes vertes pour l'emploi (EB-1/2/3) nécessitent généralement un employeur et une certification du travail, et les retards liés aux dates de priorité peuvent être longs.
En savoir plus →Citoyenneté
La citoyenneté canadienne exige généralement d'être un résident permanent physiquement présent au Canada pendant 1 095 jours (3 ans) au cours des 5 dernières années, de déclarer ses impôts et de passer un test de citoyenneté (pour les demandeurs âgés de 18 à 54 ans). Le Canada permet la double nationalité.
En savoir plus →La citoyenneté américaine par naturalisation nécessite généralement cinq ans en tant que détenteur de carte verte (trois si marié à un citoyen américain), une résidence continue, un bon caractère moral et la réussite des tests d'anglais et d'éducation civique. Ceux qui sont nés aux États-Unis sont citoyens par naissance.
En savoir plus →Emploi et droit du travail
Les normes d’emploi canadiennes sont surtout provinciales — chaque province fixe le salaire minimum, les heures, les congés et le préavis de licenciement (les règles fédérales couvrent les secteurs sous réglementation fédérale). Les codes des droits de la personne interdisent la discrimination, et la plupart des licenciements exigent un préavis ou une indemnité ; les litiges vont à l’organisme provincial des normes ou à la commission du travail.
En savoir plus →L’emploi aux États-Unis est généralement « à volonté » — chaque partie peut y mettre fin — mais la loi fédérale (la FLSA via le Département du Travail) fixe le salaire minimum et les heures supplémentaires, et l’EEOC applique les règles anti-discrimination. Il n’y a pas de congé annuel payé fédéral ; les États ajoutent leurs protections, donc votre État compte.
En savoir plus →Import-export
Les opérateurs canadiens enregistrent un numéro d’entreprise avec un compte import/export (RM) et dédouanent via l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC). Vous classez les biens selon le Tarif des douanes, payez droit et TPS, respectez les permis et déposez via le portail CARM. Les décisions anticipées et les litiges passent par l’ASFC.
En savoir plus →Les importateurs et exportateurs américains dédouanent via le Bureau des douanes et de la protection des frontières (CBP). Vous déposez des déclarations sous un numéro d’importateur, classez les biens par code HTS pour trouver le droit, respectez les règles des agences partenaires (FDA, USDA…) et payez les droits. L’exportation suit le Règlement sur l’administration des exportations ; les décisions tarifaires contraignantes et les litiges passent par le CBP.
En savoir plus →Marques et propriété intellectuelle
Les marques canadiennes sont enregistrées auprès de l’Office de la propriété intellectuelle du Canada (OPIC). Vous recherchez au registre, déposez une demande classant les biens/services selon Nice, et elle est examinée et annoncée pour opposition avant enregistrement. Une marque dure 10 ans et est renouvelable ; l’OPIC accorde aussi brevets et dessins industriels.
En savoir plus →Les marques américaines sont enregistrées auprès de l’Office des brevets et des marques (USPTO). Vous recherchez les conflits au registre, déposez une demande précisant les classes de biens/services et répondez à l’examen avant publication pour opposition et enregistrement. L’enregistrement dure 10 ans et est renouvelable ; les brevets passent par l’USPTO et le droit d’auteur par le Copyright Office.
En savoir plus →Emplois
Le Guichet-Emplois est le portail national officiel du gouvernement du Canada, et sa particularité est d'être aussi une source de données du marché du travail : outre les offres, il indique fourchettes salariales et perspectives par profession et région — vous pouvez donc étudier un poste et postuler au même endroit. Les étrangers ont généralement besoin d'un permis de travail, et beaucoup de permis liés à un employeur exigent une EIMT ou une offre admissible. L'expérience canadienne peut aussi aider certaines voies de résidence permanente.
En savoir plus →Il n'existe pas de portail d'emploi national unique pour le secteur privé américain — le recrutement se répartit entre sites d'entreprises et plateformes commerciales : chercher un guichet officiel unique est vain. Ce qui existe officiellement est scindé par secteur : CareerOneStop, géré par le ministère du Travail, est le pôle de recherche d'emploi, de formation et d'outils de carrière, tandis qu'USAJOBS couvre les postes fédéraux. Les ressortissants étrangers doivent généralement disposer d'une autorisation de travail AVANT de prendre un poste.
En savoir plus →Employeurs
Le Canada offre une façon particulièrement ciblée de bâtir une liste d'employeurs : Invest in Canada publie les secteurs prioritaires que le pays courtise activement — dont la chaîne d'approvisionnement du véhicule électrique et les sciences de la vie — ainsi que les grands investisseurs qui les portent, de sorte que l'on peut partir d'un secteur nommé pour remonter vers les entreprises qui y engagent des capitaux. À côté de cela, le Guichet-Emplois du gouvernement du Canada est le site officiel, les plus grandes entreprises privées sont généralement cotées à la Bourse de Toronto, et les fonctions publiques fédérale et provinciales sont des employeurs importants qui recrutent séparément l'une de l'autre.
En savoir plus →Il n'existe pas de liste officielle et classée des grands employeurs américains, et celles qui circulent en ligne sont commerciales ou éditoriales, non faisant autorité. La méthode fiable consiste à construire votre propre liste à partir de trois sources officielles : filtrer le site CareerOneStop par employeur pour voir qui recrute réellement, utiliser SelectUSA pour repérer les secteurs et régions en croissance et les grands investisseurs qui les portent, et prendre la cotation comme approximation de la taille, les plus grands employeurs privés étant généralement cotés au NYSE ou au Nasdaq. Faute de liste centrale, de fausses pages d'employeurs et de faux recruteurs comblent le vide : les candidatures se déposent donc sur le domaine carrières vérifié de l'entreprise elle-même.
En savoir plus →Emplois publics
Le recrutement fédéral canadien passe par le portail Emplois GC, et son trait distinctif est que les résidents permanents ne sont pas des candidats de second rang : en vertu des modifications de la Loi sur l'emploi dans la fonction publique entrées en vigueur en 2021, les nominations externes annoncées accordent une préférence égale aux citoyens canadiens et aux résidents permanents. D'autres personnes, dont certains titulaires de permis de travail, peuvent encore postuler à certains processus plutôt que d'être écartées d'emblée : il vaut donc la peine de lire la mention d'admissibilité au lieu de présumer une porte close. Provinces et municipalités recrutent de façon entièrement distincte, si bien que les règles fédérales ne renseignent en rien sur un emploi provincial.
En savoir plus →Les emplois fédéraux américains sont publiés sur USAJOBS, et la question de la citoyenneté tient à une distinction que la plupart des candidats ignorent : le décret 11935 réserve l'essentiel des postes du service compétitif aux citoyens et ressortissants américains, tandis que certains postes et organismes du service excepté peuvent recruter des non-citoyens dans des cas limités. La question utile n'est donc pas de savoir si les étrangers peuvent travailler pour le gouvernement fédéral, mais à quel service appartient une offre précise. Les administrations des États et locales échappent à tout cela et recrutent selon leurs propres règles.
En savoir plus →Salaires
Le Canada compte deux couches de salaire minimum : chaque province et territoire fixe son taux, et un minimum fédéral distinct s'applique aux industries de compétence fédérale — le taux applicable dépend donc de votre secteur autant que de votre lieu. La plupart des provinces indexent les hausses sur l'inflation, si bien que les taux évoluent régulièrement. L'outil salarial du Guichet-Emplois est particulièrement utile car il affiche les salaires minimum, médian et maximum par profession et région.
En savoir plus →Aux États-Unis, la rémunération est largement fixée par le marché, le salaire minimum fédéral servant de plancher légal — et ce plancher est de 7,25 USD/heure depuis 2009, si bien qu'il n'est plus le chiffre opérant dans une grande partie du pays. De nombreux États et villes fixent des minimums plus élevés et, dans ce cas, c'est le taux LE PLUS ÉLEVÉ qui s'applique. Pour les salaires par profession et zone, utilisez l'OEWS du Bureau of Labor Statistics plutôt que des sites collaboratifs. La Wage and Hour Division du ministère du Travail applique le minimum et les heures supplémentaires au titre du FLSA.
En savoir plus →Bourses
Le financement canadien mêle bourses fédérales, provinciales et universitaires, via le portail EduCanada. Le financement de recherche des cycles supérieurs se regroupe sous les Canada Graduate Scholarships (l’ancienne Vanier CGS y est intégrée), avec de nombreuses bourses universitaires. Cherchez sur EduCanada et les pages de chaque université.
En savoir plus →Il n’existe pas de bourse unique du gouvernement américain pour tous les étrangers — le financement est surtout institutionnel (assistanats, bourses de mérite) plus des programmes phares comme le Fulbright. Commencez par le conseil EducationUSA et le bureau d’aide financière de chaque université, et postulez tôt.
En savoir plus →Études à l'étranger
Pour étudier au Canada, candidatez à un établissement d’enseignement désigné (DLI) ; une fois admis, vous recevez une lettre d’acceptation et, dans la plupart des provinces, une lettre d’attestation provinciale (PAL), servant à demander le permis d’études. Les plafonds récents rendent la PAL et la preuve de fonds plus importantes. Explorez EduCanada et candidatez selon l’échéance.
En savoir plus →Pour étudier aux États-Unis, vous candidatez directement à chaque université ; une fois admis, l’école délivre le formulaire I-20 permettant d’obtenir le visa F-1 (payez la taxe SEVIS, remplissez le DS-160 et passez l’entretien consulaire). Utilisez EducationUSA et candidatez un an à l’avance, les échéances étant précoces.
En savoir plus →Logement
Louer au Canada est simple, mais l’achat est restreint : une interdiction fédérale empêche la plupart des non-Canadiens d’acheter un logement (en vigueur jusqu’au début 2027, avec des exemptions p. ex. pour les résidents permanents et certains titulaires de permis de travail). Les règles locatives et dépôts sont provinciaux ; les achats (pour les exemptés) utilisent avocat/notaire, le bureau provincial des titres et une taxe de mutation.
En savoir plus →Les États-Unis n’imposent aucune restriction aux étrangers pour louer ou acheter un logement. La location suppose généralement une vérification de crédit/revenus et un dépôt de garantie (souvent un à deux mois de loyer, plafonné dans de nombreux États). Les acheteurs recourent à un agent (realtor) et à une société de titre/séquestre ; les non-résidents peuvent obtenir un prêt mais avec un apport plus élevé. La taxe foncière annuelle est locale.
En savoir plus →Santé
Le Canada dispose d'un système de santé financé par les fonds publics, assuré par chaque province et territoire en vertu de la Loi canadienne sur la santé. Les résidents admissibles reçoivent les soins hospitaliers et médicaux nécessaires sans frais directs, et vous demandez la carte santé de votre province. La faille à anticiper : certaines provinces imposent un délai de carence aux nouveaux résidents, d'où l'intérêt d'une assurance privée provisoire. Médicaments, soins dentaires et optiques sont souvent non couverts.
En savoir plus →Les États-Unis n'ont pas de système public universel. La plupart des gens sont couverts par un régime d'employeur ou achètent une couverture sur le marché de l'ACA (HealthCare.gov), avec Medicare pour les 65 ans et plus et Medicaid pour les résidents à faibles revenus selon des règles variant par État. Les ressortissants étrangers dépendent généralement d'une assurance d'employeur ou privée ; les immigrants en situation régulière peuvent acheter des plans du marché mais attendent en général cinq ans pour Medicaid ou Medicare. Les soins coûtent très cher sans couverture.
En savoir plus →Assurance
L'assurance sociale fédérale du Canada comprend le Régime de pensions du Canada (RPC/CPP) et l'assurance-emploi (AE/EI), tous deux prélevés sur la paie — le CPP pour les pensions, l'EI pour la perte d'emploi et les prestations parentales. L'essentiel de l'assurance privée est régulé par les provinces, tandis que le BSIF/OSFI supervise prudentiellement les assureurs constitués au fédéral. L'assurance auto est obligatoire dans chaque province et, dans certaines (Colombie-Britannique, Saskatchewan), elle est fournie par le secteur public plutôt qu'achetée au privé.
En savoir plus →L'assurance aux États-Unis comporte deux couches relevant d'autorités différentes. L'assurance sociale fédérale — Social Security et Medicare — est financée par les charges salariales FICA et administrée par la Social Security Administration. Presque tout le reste que vous souscrivez (auto, habitation, vie) est régulé par votre ÉTAT, non par le fédéral. L'assurance responsabilité auto est obligatoire dans presque tous les États, et pour vérifier qu'un assureur est agréé vous consultez le département des assurances de votre État, dont l'annuaire figure sur le site de la NAIC.
En savoir plus →Comparaisons liées
Questions fréquentes
Où l'impôt sur les sociétés est-il plus faible, en Canada ou en États-Unis ?
Canada — Canada 15%%, États-Unis 21%%.
Canada ou États-Unis : lequel est le plus riche par habitant ?
États-Unis — Canada $54,340, États-Unis $84,534 (World Bank, 2024/2024).
Canada et États-Unis proposent-ils un visa nomade numérique ?
Aucun des deux.
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